Le petit quizz du Marineland d’Antibes : amoureux de la mer ou de l’entreprise Marineland ?

Le 3 Août 2015, alors que la saison d’été bat son plein, et deux semaines avant la manifestation annuelle anti-captivité organisée devant le Marineland d’Antibes, Nice Matin, grand supporter du parc (les numéros suivants offrent des grosses réductions sur les entrées ainsi que de nombreux autres encarts publicitaires), publiait un article sponsorisé par le parc. Un petit quizz en dix questions, très design, fort ludique, mais surtout très infantilisant et maladroitement hypocrite. Décryptage.

départ

Le quizz commence par préciser qu’il s’adresse « aux amoureux de la mer et aux curieux ». Premier point discutable puisque la source d’information a des intérêts financiers évidents dans le maintien des animaux en captivité et pratique allègrement le mensonge et la désinformation, sujets de tous les articles de ce blog.

Les questions nous démontreront également qu’il n’est pas vraiment question du monde marin, mais plutôt de l’entreprise Marineland.

  • La date de création du parc

1 création

La première question concerne la date de création du parc, en 1970. 45 ans donc de maintien d’animaux en captivité, une source de fierté visiblement. Nous reviendrons à cette époque charnière que sont les années 70 dans l’histoire de l’industrie de la captivité un peu plus tard.

On peut d’ors et déjà noter le ton infantilisant du questionnaire avec les « VRAIS ! » écrite en vert (couleur associée à la réussite dans l’inconscient des enfants et de tous les adultes ayant suivi une scolarité) et assortis d’un point d’exclamation. Le « FAUX ! », lui est écrit en gris, couleur un peu plus neutre que le rouge mais avec un impact émotionnel comparable.

  •  Le nombre de visiteurs

2 entrées

La seconde question concerne le nombre de visiteurs. A ce sujet, la page facebook Anti-Marineland fait un calcul très simple, mais judicieux : « si on suit le prix moyen d’une entrée qui est d’environ 35 euros pour voir des pirouettes de cétacés sous Valium, on avoisine les 1,5 MILLIARDS d’euros de chiffre d’affaires en 45 ans ! »

A ce sujet, la même page a également publié le bilan 2013-2014 du Marineland d’Antibes, où on observe une nette baisse de chiffre d’affaire et de bénéfices (- 21%). L’année 2014 fut une année noire pour SeaWorld, l’homologue américain de Parques Reunidos (qui détient le parc d’Antibes), qui au jour d’aujourd’hui, enregistre une baisse de 84% de ses profits selon le Time Magazine. SeaWorld était pourtant une institution aux USA, du moins jusqu’à la sortie en janvier 2013 du documentaire Blackfish, qui dénonce les conditions de vie des orques en captivité.

Ces deux dernières années ont vu naître de nombreux soutiens de la part du public, des médias et des célébrités prenant position contre les parcs aquatiques, partout dans le monde.

  • Le nombre d’animaux détenus et la taille du parc

3 nombre animaux

3 000 animaux captifs, une source de fierté. Cette question est accompagnée de photos d’animaux en show, rien de naturel là-dedans.

On peut également se questionner sur la taille du parc par rapport au nombre d’animaux. Même si on considère que la totalité des 25 hectares du parc est consacrée à l’habitat des animaux (en excluant donc qu’il faut de la place pour le parking, les lieux de restauration, l’hôtel, les lieux d’aisances et de circulation, sans oublier les salles de soins, les poissonneries, les locaux d’entretien et de stockage, etc…), on sait qu’à l’état sauvage une orque ou un dauphin parcourt régulièrement plus de cent kilomètres par jour.

Rapide calcul : 25 hectares de surface font 250 000 mètres carrés, ce qui représente donc un carré de 500 mètres par 500 mètres. Pour un seul cétacé, un tour de bassin de cette taille (2 km) représente donc seulement 2 % de la distance quotidienne parcourue à l’état sauvage.

Ce pourcentage ridicule et pourtant estimé ici au plus haut est réparti entre 3 000 animaux de 35 espèces différentes.

De quoi relativiser ce nombre d’animaux et cette surface aux dimensions réelles volontairement floues dont Marineland semble si fier.

Vue aérienne du Marineland d’Antibes : on peut noter que l’espace dévolu au parking surpasse celui dévolu aux cétacés (qui semble ridiculement petit à côté de la mer tout proche)
  •  La provenance des animaux

4 capture

Au sujet épineux du nombre d’animaux capturés en milieu sauvage, Anti-Marineland pose la question cruciale de la transparence. Quelle preuve Marineland peut-il offrir au public au sujet de la provenance de ses animaux ?

On sait que l’origine des animaux transférés est parfois douteuse. Dans le documentaire A Fall From Freedom, on découvre que dans les années 70 justement (date de création du Marineland, mais surtout date où les captures furent interdites en Europe comme précisé par le parc lui-même dans ce quizz), SeaWorld commandita des captures discrètes, cacha les animaux pendant parfois des années, tout en négociant avec les organismes gouvernementaux la permission d’importer des animaux déjà capturés pour la reproduction, en indiquant leur provenance comme inconnue. En 1987, une tentative de capture fut démasquée par l’ONG de protection des océans Sea Shepherd. Au début des années 80, un bassin fut financé et construit par SeaWorld en Islande à Seydisfjordur, d’où les orques étaient expédiés, notamment en Europe.

Anti-Marineland ajoute  » Admettons que ce soit vrai, nous avons deux réponses à y apporter ! Premièrement, il reste encore 10% de prisonniers qui sont donc issus de la capture en milieu naturel ! Deuxièmement, personne n’efface des millions d’années d’évolution en milieu naturel en quelques décennies de « dressage ». »

L’instinct de chasse des orques captives fait l’objet d’un autre article ici.

  •  Distribution de la nourriture

5 nourriture

Anti-Marineland : « Marineland ne précise pas (sans doute un malheureux oubli, on n’en doute pas, étant donné leur « bonne foi ») que cette nourriture est également dépourvue en eau et en vitamines (car congelée), et qu’il faut donc hydrater les animaux (de force bien sûr, vu que des animaux marins ne boivent jamais) et que des médicaments sont introduits dans leurs poissons surgelés (vitamines et autre antidépresseur) ! Précision faite ! »

La petite pharmacie du Marineland : Valium, hormones, désinfectants industriels, anti-biotiques et autres « vitamines »

Par ailleurs, il convient de se questionner sur l’éthique d’une charte établie par le groupe Parques Reunidos lui-même (qui possède le Marineland d’Antibes ainsi que de nombreux autres parcs d’attraction à travers l’Europe), une multi-nationale dont le but premier est de fait le profit. Profit engendré par les spectacles. Spectacles qui sont impossibles sans faim, comme le souligne notamment Ric O’Barry (ancien dresseur des dauphins de la série Flipper) et John Hargrove (ex dresseur en chef des orques chez SeaWorld et Marineland), tous deux fervents militants anti-captivité. Nous développerons ce point un peu plus bas.

  • « Lâcher » les animaux dans la nature

6 relache

Les cétacés notamment, ont été façonnés par la nature pendant des millions d’années pour devenir les prédateurs suprêmes des océans, et sont dotés d’une grande capacité d’apprentissage (exploitée pour les spectacles) et d’une intelligence similaire sinon supérieure à celle de l’homme. Il serait bien naïf de prétendre que ces animaux puissent n’avoir aucune chance de réapprendre la vie sauvage.

Marineland par ses propositions de réponses donne le ton : il ne serait jamais possible de réhabiliter en milieu naturel les animaux détenus dans les parcs.
Ric O’Barry notamment, fervent activiste anti-captivité et ancien dresseur des dauphins de la série Flipper, y dévoue pourtant sa vie depuis 45 ans, souvent avec succès malgré l’ampleur de la tâche et les difficultés posées par les parcs aquatiques et les administrations.

Si les experts se montrent très prudents, ils sont par contre très optimistes sur les chances de réussite d’une entreprise de réhabilitation, y compris pour les animaux nés en captivité.

L’avis de Pierre Robert de Latour, spécialiste de l’observation des orques sauvages, à ce sujet ici

Si Jon Kershaw, directeur animalier et porte-parole du Marineland d’Antibes, affirmait encore le mois dernier dans un reportage de France 3 que Keiko était mort de faim, la version officielle du parc semble donc avoir changée. Plus ou moins, puisque Keiko a vécu plusieurs années en pleine mer, en se nourrissant seul et en se mêlant à des orques sauvages. Il est bien mort d’une pneumonie, mais après 5 années de vie en mer, ce que Marineland qualifie de « peu » de temps.

Pour plus de détails sur la réhabilitation de Keiko

  •  Les ours blancs et la chaleur de la Côte d’Azur

7 ours chaleur

Anti-Marineland : « Grâce à eux, la population d’ours se porte mieux, donc. Les écologistes et scientifiques qui agissent directement à la source n’ont qu’à bien se tenir. »

Encore une fois, Marineland nous démontre qu’ils passent outre des millénaires d’évolution et de sélection naturelle et justifient la présence d’un animal (qui au quotidien évolue dans des températures polaires) en mettant en avant son cousin, l’ours brun. Ce lien de parenté est à nuancer car l’ours blanc est plus proche génétiquement de l’ours brun d’Alaska que de ceux qui peuplent des régions plus chaudes (il n’y a cependant pas d’ours dans les régions aux climats méditerranéens comme la Côte d’Azur). Des études récentes démontrent que l’ours blanc s’est différencié de l’ours brun il y a 600 000 ans.

  •  Les spectacles

8 spectacle

Marineland est une entreprise. Une entreprise doit par essence générer du profit. Le profit est généré par les spectacles. Les spectacles doivent donc avoir lieu, sans quoi l’entreprise péricliterait. Quoiqu’il arrive le show doit avoir lieu, et pour cela il faut que les animaux aient faim, sans quoi ils n’obéissent pas, ou beaucoup moins bien.
C’est d’ailleurs aussi pour cette raison que les mêmes animaux n’assurent pas tous les spectacles.

Les dresseurs ont toujours un seau de poisson à leur portée et récompensent les animaux tout au long du spectacle. Dans le documentaire Blackfish, l’une des hypothèse de l’agression mortelle de la dresseuse Dawn Brancheau par l’orque Tilikum est que l’animal, sachant la dresseuse à court de poissons (au bruit des glaçons dans le seau), n’a pas supporté qu’elle continue à lui donner des ordres qu’il exécutait sans être récompensé.

Par ailleurs, le choix de la photo d’illustration du quizz est assez incongru : qui pourrait raisonnablement penser qu’une otarie éprouve un quelconque plaisir ou intérêt autre que alimentaire à faire des tours de piste debout sur les nageoires (comportement totalement absent en milieu naturel) , a fortiori plusieurs fois par jour, et tous les jours ?

On peut également s’interroger sur la raison de l’utilisation des guillemets autour du mot spectacle ici alors que tous les prospectus publicitaires produits par le parc mettent ces évènements fièrement en avant.

  •  L’argent investi dans l’habitat des ours polaires à Marineland

9 installation ours

Anti-Marineland : « Marineland a investi 3,5 millions d’euros pour les ours polaires. Contre plusieurs dizaines de millions d’euros pour construire un hôtel à côté du bassin des dauphins (ils s’en souviennent encore sans doute, étant donné le bruit que cela a généré). Nuisances ??? Mais nooooon, c’est pour le bien des dauphins voyons. Leur bien-être est une priorité (ou pas !). »

Le témoignage d’un employé sur les chantiers de construction récents de Marineland

Par ailleurs, sur la question précédente concernant les ours blancs du parc, Marineland nous assurait qu’ils ne souffraient pas de la chaleur. Pourquoi alors se targuer ici de mettre à leur disposition des espaces réfrigérés (installations coûteuses et énergivores) pour leur bien-être, si la chaleur n’est pas une source d’inconfort, voire de souffrance ?

Anti-Marineland souligne également que « pour produire cette fausse banquise […] on utilise des appareils qui renvoient des gaz à effet de serre, or ces mêmes gazs participent activement à la fonte des banquises… »
Terrible paradoxe.

  • La Fondation Marineland

10 fondation

Les grosses entreprises aux pratiques moralement condamnables (quand elles ne sont pas tout simplement illégales) créent couramment des fondations, sponsorisent des événements caritatifs, subventionnent des groupes de recherches, rachètent des entreprises avec une politique éthique, etc… Il s’agit bien évidemment de redorer leur image auprès du public, de se donner des arguments face à leurs détracteurs (comme ici), mais également, dans le cas du financement de groupes de recherches, de s’offrir une caution scientifique allant dans leur sens. Bien souvent au détriment de la santé des concernés, et toujours dans leur intérêt personnel.

On peut penser aux études « médicales » menées par des grands laboratoires, aux démonstrations de ventes déguisées en formations organisées pour les médecins par les fabricants, au groupe L’Oréal (leader de l’expérimentation animale) rachetant la chaine de magasins Body Shop (tournée vers le commerce équitable et les produits vegans et sans cruauté animale), etc… Les exemples sont nombreux et concernent un grand nombre de multi-nationales, y compris le lobby du tabac.

Marineland finance donc des groupes de recherches sur la vie marine et s’appuie sur les études produites par ces mêmes groupes (qui subissent bien évidemment des pressions financières qui orientent leurs conclusions) pour s’offrir caution scientifique et justification du maintien des animaux en captivité.

On peut d’ailleurs s’interroger sur l’intérêt dans un programme de conservation des espèces de faire reproduire de façon souvent consanguine et précoce des animaux psychologiquement perturbés, qui ne sont pas sur la liste des animaux menacés (dauphins tursiops et orques), et ce sans aucun but de réhabilitation en milieu naturel.

La création de la Fondation Marineland (laquelle n’est bizarrement pas mentionnée dans leurs publicités qui ne parlent que de zoo marin ou de spectacles, sans les guillemets) est une arme de plus dans la lutte pour se donner une image d’entreprise vouée à la préservation des mers et des océans.

  •  Résultats du quizz

résultat

A la fin de ce quizz, une note sur 10 et une appréciation apparait, exactement comme à l’école, encore un exemple criant d’infantilisation. Ici, on bénéficie d’une remarque assez condescendante, voire moqueuse (associée à une photo de dauphins « moqueurs »), assortie d’un petit smiley sympathique. On a pas tout à fait bu la tasse… « au moins ».

nemo

L’appréciation obtenue avec un score de 1/10 atteint des sommets d’infantilisation. Et pourtant ce quizz ne semblent pas vraiment s’adresser aux enfants, mais plutôt aux adultes : le ton est sérieux, concis, le vouvoiement est employé. A la fin de chaque quizz, Marineland nous propose de rejoindre le site officiel du parc pour préparer notre visite. Afin de mieux s’informer probablement. Ou tout du moins, s’informer sur ce que le parc veut nous faire croire.

tout juste

Quand on répond ce que Marineland veut nous faire répondre, on bondit comme un dauphin, bravo, tout est juste !

On se sent donc valorisé, fier. Fier d’avoir réussi un quizz prétendument d’information qui pose dix questions sur la connaissance de l’entreprise Marineland et non sur la vie marine comme le suggérait le texte d’introduction.

Deux des dix réponses seulement s’appuient sur des données neutres et vérifiables : la date de création du parc et le nombre de visiteurs.

On notera aussi le subtil glissement entre les « amoureux du monde marin » du début et les « fins connaisseurs de Marineland » de la fin, avec une belle maladresse dans la phrase qui suit : « Si les mammifères marins vous passionnent… ».
Même dans le propre esprit de Marineland, malgré ce qu’ils tentent de faire croire au public, l’un ne va pas forcément avec l’autre.

Anti-Marineland conclut : « Nous avons UNE seule question à leur poser à notre tour ! Pourquoi ne pas avoir fait un questionnaire de connaissances sur les animaux ?! Eux qui prétendent que la préservation d’espèces est leur principal objectif… Cela aurait été plus logique ! »

En effet, pas une question ne concerne les animaux directement ni leur mode de vie à l’état sauvage. Il s’agit bien ici d’un des moyens mis en place dans la campagne de justification (car c’est bien de cela qu’il s’agit) entamée depuis que l’opinion du public tourne en défaveur de ces parcs, et qui s’accélère ces derniers mois, alors que la fréquentation du parc n’a jamais été aussi basse.

Le 15 août prochain aura lieu une manifestation contre la captivité des animaux dans les parcs aquatiques, organisée par Sans Voix PACA 06 associé à d’autres collectifs (notamment le groupe Anti-Marineland), au rond-point des Groules, en face du Marineland d’Antibes.


Mise à jour

L’orque Tilikum, qui était détenu au SeaWorld d’Orlando (Floride), est mort le 6 janvier 2017.
Déclaré malade par les équipes du parc depuis mars 2016, il a passé presque toute une année à lutter contre une infection des poumons, d’origine bactérienne, (d’après les équipes du parc) avant de s’éteindre, loin des siens, dans sa prison de béton.
Tilly a été capturé dans les eaux islandaises à l’âge de 2 ans, arraché à sa famille alors qu’il n’était encore qu’un bébé. C’est plus de 30 longues années qu’il aura passé au sein de différents parcs, la captivité et les mauvais traitements le rendant psychotique. Il fut placé à l’isolement sous camisole chimique après avoir tué et démembré sa dresseuse.
Toute la presse a relayé la nouvelle de la mort de l’orque.
Quelques exemples :
Le Huffington Post
Le Monde
Libération
Le Parisien
L’Obs – Temps Réel

L’existence misérable de Tilikum est contée dans le documentaire Blackfish, primé à Sundance en 2013. Ce documentaire de Gabriela Cowperthwaite a attiré l’attention de l’opinion public sur les conditions de détentions de cétacés dans les parcs, et a été le point de départ d’un raz de marée qui ne cesse de croître et de submerger ce business autrefois lucratif.
La mort de cette figure emblématique a relancé plus que jamais le débat sur la captivité des cétacés, et sur leurs conditions de détention.

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8 réflexions sur “Le petit quizz du Marineland d’Antibes : amoureux de la mer ou de l’entreprise Marineland ?

  1. bonjour Yvon, et merci pour cet article très intéressant. Juste pour vous signaler un erratum orthographe. Vous pourrez effacer mon message après correction.

    « La première question

    On peut d’ors et déjà noter le ton  »
    d’ors=> d’ores

    « Si Jon Kershaw, directeur animalier et porte-parole du Marineland d’Antibes, affirmait encore le mois dernier dans un reportage de France 3 que Keiko était mort de faim, la version officielle du parc semble donc avoir changée »
    changée=> changé

    « Anti-Marineland souligne également que « pour produire cette fausse banquise […] on utilise des appareils qui renvoient des gaz à effet de serre, hors ces mêmes gazs participent activement à la fonte des banquises… »
    Terrible paradoxe. »
    hors => or
    ces mêmes gazs = > gaz

    « L’appréciation obtenue avec un score de 1/10 atteint des sommets d’infantilisation. Et pourtant ce quizz ne semblent pas vraiment s’adresser aux enfants »
    semblent=>semble

    Cordialement. Isabelle

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