« SAUVEZ WILLY-KEIKO » : Une histoire de réhabilitation qui dérange les parcs aquatiques

Affiche du film Free Willy

Au sujet de la réhabilitation des orques captives en milieu naturel, qui est un des points cruciaux du combat contre la captivité des cétacés, il apparait indispensable d’évoquer la plus célèbre des orques : la star du film « Free Willy », Sauvez Willy en français. Ce film franco-américain sorti en 1994 a fait naître toute une génération d’amoureux des orques, et a surtout permis d’attirer l’attention sur les conditions de captivité des orques, et plus particulièrement celle de l’acteur principal, l’orque Keiko. Dans le reportage de France 3 Région PACA (vidéo disponible en bas de page), tourné lors de la manifestation de lutte contre la captivité des cétacés organisée par plusieurs associations le 12 Juillet 2015, Jon Kershaw, directeur animalier et porte-parole du parc, évoque la réhabilitation de l’orque Keiko (sans toutefois préciser qu’il s’agit de l’orque ayant tournée dans le film), indiquant que celle-ci avait été un échec car Keiko « est mort. De faim. » Détail dont il aurait mieux fait de s’abstenir, car ce mensonge prouve une fois de plus que, dans la guerre que livrent tous les parcs aquatiques pour conserver une image dorée où les animaux seraient heureux et choyés, la désinformation et le mensonge sont les armes principales. Keiko est bien mort, mais d’une pneumonie, après 5 années passées en pleine mer, puis en liberté , en se mêlant à d’autres orques sauvages, en se déplaçant sur de très longues distances sans encombres, et surtout, en chassant et en se nourrissant seul. Retour sur la véritable histoire de Keiko, celle qui dérange les parcs aquatiques.

  • « Sauvez Willy », le film qui a bouleversé l’opinion publique

Willy est une orque mâle, capturée puis vendue à un parc aquatique pour y être dressée et exploitée. Jesse, jeune garçon abandonné par sa mère, rebelle à l’autorité, est arrêté pour vandalisme au cours d’une fugue et placé dans une famille d’accueil qui désire l’adopter. Il doit nettoyer ses graffitis au parc aquatique et y fait la rencontre de Willy qui devient peu à peu son meilleur ami. Mais l’orque, qui déprime seule loin de sa famille dans son bassin minuscule et décrépi, refuse de coopérer au spectacle. Le propriétaire des lieux décide de s’en débarrasser car dans ces conditions, « elle vaut plus cher morte que vivante ». Jesse, aidé des deux soigneurs du parc et de sa nouvelle famille, décide de faire regagner la baie toute proche à Willy, pour qu’il retrouve sa famille et la liberté.

Extrait du film Free Willy – Keiko et Jason Richter

Bien qu’à destination d’un public familial et doté d’une belle fin hollywoodienne, le film tape durement sur l’industrie de la captivité des cétacés et les spectacles, dont il expose tout le cynisme et l’horreur.

  • L’histoire de Keiko et de sa réhabilitation

Keiko, qui fut capturé en 1979 en Islande à l’âge de 2 ans, vécut plusieurs transferts de parcs en parcs jusqu’à finir en 1985 dans un minuscule bassin pour dauphins, seul, dans un parc aquatique du Mexique, le Reino Adventura, appartenant au groupe Six Flags, propriétaire de plusieurs parcs d’attraction, dont certains avec des cétacés.

Sept ans après son arrivée au Reino Adventura, la Warner Bros le repéra pour jouer dans le film, qui leur fit gagner 11 millions de dollars (et leur donna l’envie de faire 2 suites), tandis que, malgré sa célébrité et les profits engendrés par le film, Keiko restait dans son petit bassin, dans des conditions hygiéniques douteuses, atteint de maladies de peau (qui sont d’ailleurs visibles dans le film) et dans un état général peu reluisant.

Extrait de « Sauvez Willy », où la maladie de peau dont souffre Keiko est bien visible

Cependant, l’opinion publique, suite notamment à un article de Life Magazine dénonçant les conditions de vie exécrables de l’orque, commença à s’émouvoir du sort de la star du film, et la Warner Bros subit d’importantes pressions médiatiques pour trouver un nouveau foyer à Keiko. En 1994, suite à une donation de 4 millions de dollars de la Warner Bros et d’un donateur anonyme (qui se révèla être un homme d’affaires du nom de Craig Mc Law), la fondation « Free Willy Keiko » vit le jour, soutenue par la suite par de multiples sponsors, et des recherches furent menées par la Earth Island Institut, pour trouver un endroit où refaire une santé à Keiko, et lui apprendre à se nourrir et à se déplacer seul, dans le but d’une éventuelle réhabilitation à la vie sauvage. Keiko fut transféré dans un aquarium tout neuf en Oregon dans un premier temps, où il put enfin évoluer dans l’eau de mer qu’il n’avait pas connu depuis des années, et soigner ses problèmes de santé (ses lésions cutanées disparurent complétement et l’état de ses poumons s’améliora de façon satisfaisante). Il commença également à apprendre ce que sa mère n’avait pas eu le temps de lui enseigner, puisqu’il fut capturé à peine sevré, à savoir chasser lui-même sa nourriture. Il chassa et mangea son premier poisson vivant en Août 1997.

Keiko dans son enclos de ré-adaptation – Source photo keepwhaleswild.wordpress.com

Fin 1997, Keiko étant en pleine forme et se nourrissant seul de poissons vivants, présentant un comportement normal d’orque sauvage, l’équipe de vétérinaires et de scientifiques qui s’occupait de lui commença à discuter sérieusement de l’endroit où Keiko pourrait être relâché. Cependant, les négociations furent tendues avec l’Etat de l’Oregon, car Keiko, qui attirait des millions de visiteurs dans son bassin de réhabilitation, représentait toujours une manne financière importante. Après discussion avec les gouvernements étrangers, il fut décidé de transporter Keiko en Islande, dans la baie de Klettsvik, à Vestmannaeyjar, tout près de l’endroit où il avait été capturé. En 1998, l’orque fut placée dans un enclos dans les eaux islandaises, l’équipe continuant de le surveiller, car Keiko devait s’habituer à présent à la température de l’eau, et à vivre au rythme des tempêtes et des courants marins.

Durant les deux années suivantes, un élément essentiel du programme de réhabilitation fut d’inciter Keiko à concentrer son attention sur ce qui se passait sous la surface et non plus au-dessus, pour le déshabituer du contact humain qu’il avait connu et dont il avait dépendu toute sa vie, au profit de son environnement naturel. L’équipe ouvrit son enclos sur la mer, tout en prêtant une attention toute particulière à lui éviter des contacts trop précoces avec des orques sauvages, pour ne pas perturber Keiko ni compromettre son programme de réhabilitation. L’équipe de soigneurs lui fit faire des sorties en mer de plus en plus longues, afin de le préparer physiquement à la vie sauvage, dans laquelle les orques parcourent de très longues distances chaque jour, parfois à grande vitesse.

Keiko (dorsale affaissée) avec des orques sauvages

Début 2001, Keiko entra en contact pour la première fois depuis sa capture, après 22 ans de captivité, avec un pod d’orques sauvages et resta séparé plusieurs jours de ses compagnons humains. Durant deux ans, il s’absenta de plus en plus souvent et de plus en plus longtemps. Il se joignit à différents pods, en fut souvent rejeté (rappelons que chaque pod d’orques possède un dialecte et une culture propre), mais l’équipe avait pu assister à de nombreuses séances de jeux, des apnées (de plus en plus longues pour Keiko peu habitué à plonger en profondeur), et certaines sources soutiennent qu’il aurait même noué des liens étroits avec une femelle. Grâce à la balise GPS qui lui avait été implantée, l’équipe put suivre tous ses déplacements en temps réel, incluant un voyage de près de 1 600 kilomètres dans l’Atlantique Nord, avec différents pods d’orques sauvages, passant par les Iles Féroés au large du Danemark jusqu’en Norvège. A son arrivée en Norvège, après près de 60 jours passés loin de tout contact humain, l’équipe constata l’excellente condition physique de Keiko, qui signifiait qu’il avait réussi à s’alimenter seul et de façon suffisante pour lui permettre d’effectuer ce long voyage en pleine santé. Cependant, Keiko suivit un bateau de pêche jusque dans un fjord norvégien, où il devint une mascotte pour la population locale, ce qui le fit retomber dans sa dépendance aux humains, compromettant le programme de réhabilitation. La Fondation Free Willy Keiko et son partenaire dans l’aventure la Humane Society of United States (HSUS) firent pression sur le gouvernement norvégien pour restreindre l’accès au fjord, afin d’empêcher la population de le nourrir et d’avoir des contacts rapprochés avec lui.

credit photo keiko.com

Fin 2002, Keiko fut guidé dans un autre fjord, d’où il pouvait partir et revenir à sa guise, toujours sous surveillance vétérinaire, et avec l’entier soutien du gouvernement norvégien. Cependant, le 12 Décembre 2003, la fondation Free Willy Keiko et la HSUS apprirent avec tristesse au public que Keiko s’était éteint dans le fjord norvégien, en compagnie de l’équipe de soigneurs qui s’était occupée de lui tout ce temps. Il avait déclaré une sévère pneumonie, et malgré les soins prodigués, son état s’était dégradé jusqu’à qu’il s’éteigne. Il fut enterré sur la côte norvégienne et un cairn fut érigé à sa mémoire.

La tombe de Keiko – source photo dauphinlibre.be

La time-line de la vie de Keiko

  • La récupération de nouvelle de la mort de Keiko par les parcs aquatiques

Les services de communication des parcs aquatiques se sont évidemment rués sur l’aubaine pour clamer que les tentatives de réhabilitation étaient toutes vouées à l’échec, puisque Keiko était mort en liberté, omettant de parler de l’espoir que représente les longs mois que Keiko a passé en pleine mer, seul ou accompagné d’autres orques, mais en tous les cas en se passant de l’aide humaine.
L’ironie veut que, au début des premiers mouvements de protestation contre ses conditions de vie, Keiko a d’abord été proposé au groupe SeaWorld pour pouvoir lui offrir plus d’espace et des compagnons. Seaworld n’en a pas voulu car il était trop vieux, trop abimé, trop malade pour assurer le spectacle, et ils craignaient qu’il ne transmette des maladies de peau aux orques déjà présentes là-bas, comme raconté dans l’excellent documentaire A Fall From Freedom.

  • Ce que nous prouve l’histoire de la réhabilitation de Keiko

Keiko s’est donc éteint à l’âge de 24 ans, mais pas de faim comme le prétend honteusement Jon Kershaw, directeur animalier du Marineland d’Antibes, dans le reportage de FR3, puisqu’il a été capable de parcourir plus d’un millier de kilomètres en se nourrissant suffisamment pour arriver en bonne santé. Il est mort d’une pneunomie, probablement en lien avec les années de captivité qui ont détérioré ses poumons et affaibli son système immunitaire. Le cas de Keiko, s’il nous enseigne qu’une réhabilitation doit être menée avec la plus grande prudence, nous prouve surtout qu’il est possible qu’une orque capturée dès son plus jeune âge puisse retrouver la vie sauvage, se déplacer sur de longues distances et se nourrir seule, bref retrouver son autonomie dans son milieu naturel, le seul qui puisse répondre à ses besoins physiologiques, l’océan.

Jean-Michel Cousteau s’exprime sur la réhabilitation de Keiko

  • Aujourd’hui, quelles sont les orques candidates à la réhabilitation ?

MORGAN est actuellement la candidate idéale pour une réhabilitation réussie. Elle a été recueilli en 2010, au large des Pays-Bas, mal en point, dans un but initial de soins puis de remise en liberté. En réalité, une fois rétablie, elle a été gardée illégalement en captivité sans aucune intention de réhabilitation, puis finalement expédiée au parc aquatique Loro Parque de Ténérife, en Espagne, où elle est contrainte de participer à des spectacles en compagnie de 5 orques appartenant à SeaWorld, avec qui elle ne s’entend pas et qui la maltraitent. Alors que l’on connait son pod d’origine qui est localisé en Norvège et que sa réhabilitation serait aisée car elle n’a passé « que » 5 ans en captivité, les aquariums refusent de laisser échapper cette source évidente de profits.

L’histoire de Morgan, et des nombreux procès au sujet sa remise ou non en liberté, et des transferts entre parcs à des fins purement lucratives

Morgan, blessée par ses co-détenus

LOLITA, capturée en 1970 à l’âge de 4 ans et détenue au Seaquarium de Miami (qui appartient, tout comme le Marineland d’Antibes au groupe Parques Reunidos), en Floride, est la plus vieille orque détenue en captivité. Elle vit seule dans un bassin minuscule de 10 mètres de large et 6 de profondeur, le plus petit du monde. Elle présente de très bonnes chances de réhabilitation, car on connait son pod, et sa propre mère, Ocean Sun, âgée de 90 ans, est à ce jour toujours en vie. La baie de Washington présente des possibilités d’aménagement intéressantes, dans les eaux mêmes où elle a été capturée.

Lolita, dans son bassin minuscule. Les spectateurs, eux, sont protégés du soleil – source photo freedolphinsbelgium.wordpress.com

TILIKUM, au coeur du documentaire Blackfish, aurait pu être également un candidat sérieux et prioritaire, au regard de ses conditions de vie exécrables (isolement dans un bassin minuscule, agressivité due à un profond mal-être) et de son âge avancé pour une orque en captivité. Cependant, les spécialistes, et notamment Pierre Robert de Latour (qui pourtant est très optimiste au sujet de la réhabilitation des orques, y compris celles nées en captivité), émettent de gros doutes quant au succès de sa réhabilitation. Comme exposé dans Blackfish, Tilikum, se trouve dans un état végétatif, au SeaWorld d’Orlando (Floride), et présente un état de santé général très inquiétant. Par ailleurs, son extrême agressivité envers les hommes, construite par des années de tortures mentales et physiques au sein des parcs aquatiques qui l’ont rendues psychotique, compliquerait tous contacts, y compris avec l’équipe chargée de sa réhabilitation. L’intelligence des cétacés leur permet de comprendre beaucoup de choses, mais Tilikum, lui, semble définitivement abimé par la captivité dans ce qu’elle a de plus horrible, ce qui l’a condamné à cette vie de servitude. Aujourd’hui, Tilikum, pourtant plusieurs fois tueur et avéré très dangereux pour ses dresseurs qui ne prennent plus le risque d’interagir avec lui (et le laisse donc seul presque sans stimuli), représente une source précieuse de sperme pour les parcs aquatiques, dont il est le principal étalon, géniteur de la plupart des orques actuellement détenues en captivité.

L’avis de Pierre Robert de Latour sur la réhabilitation des orques captives, et sur Tilikum

Tillikum, à l’isolement. Il ne sort de son bassin minuscule que pour les spectacles – source photo freedolphinsbelgium.wordpress.com

Enfin, rappelons tristement que FREYA décédée au début de l’été au Marineland d’Antibes, aurait été une bonne candidate à un programme de réhabilitation, accompagnée de son fils VALENTIN, actuellement détenu au Marineland d’Antibes. La présence de sa mère née à l’état sauvage aurait probablement facilité la réhabilitation de Valentin, né en captivité.

MAJ du 20 octobre 2015 : Valentin est lui aussi décédé, ce 12 octobre, alors que le parc Marineland a été ravagé à 90% par les violents orages qui ont secoué le sud de la France le 3 octobre. La direction du parc a affirmé que Valentin était mort d’une torsion intestinale, sans relier l’événement aux intempéries. Même ravagé par la boue et vivant une situation de crise, Marineland continue de sourire et de prétendre que tout va pour le mieux.

Freya (La tache blanche sur son flanc est la trace d’une brulure aux rayons X lors du traitement expérimental d’une tumeur) – source photo dauphinlibre.be

Le 15 Août 2015, le collectif Sans Voix PACA, suivi par plusieurs autres associations et collectifs, organise une nouvelle manifestation devant le Marineland d’Antibes.


Mise à jour

L’orque Tilikum, qui était détenu au SeaWorld d’Orlando (Floride), est mort le 6 janvier 2017.
Déclaré malade par les équipes du parc depuis mars 2016, il a passé presque toute une année à lutter contre une infection des poumons, d’origine bactérienne, (d’après les équipes du parc) avant de s’éteindre, loin des siens, dans sa prison de béton.
Tilly a été capturé dans les eaux islandaises à l’âge de 2 ans, arraché à sa famille alors qu’il n’était encore qu’un bébé. C’est plus de 30 longues années qu’il aura passé au sein de différents parcs, la captivité et les mauvais traitements le rendant psychotique. Il fut placé à l’isolement sous camisole chimique après avoir tué et démembré sa dresseuse.
Toute la presse a relayé la nouvelle de la mort de l’orque.
Quelques exemples :
Le Huffington Post
Le Monde
Libération
Le Parisien
L’Obs – Temps Réel

L’existence misérable de Tilikum est contée dans le documentaire Blackfish, primé à Sundance en 2013. Ce documentaire de Gabriela Cowperthwaite a attiré l’attention de l’opinion public sur les conditions de détentions de cétacés dans les parcs, et a été le point de départ d’un raz de marée qui ne cesse de croître et de submerger ce business autrefois lucratif.
La mort de cette figure emblématique a relancé plus que jamais le débat sur la captivité des cétacés, et sur leurs conditions de détention.

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18 réflexions sur “« SAUVEZ WILLY-KEIKO » : Une histoire de réhabilitation qui dérange les parcs aquatiques

  1. J’avais suivi toute l’histoire de Willy/Keiko à l’époque. Son histoire m’avait beaucoup touchée & sonnait comme un espoir pour les animaux captifs. Sa mort m’a attristée, mais l’espoir perdure grâce à Keiko & à tous ceux qui ont pu rendre sa réhabilitation possible.

    (Je vois que tu as changé le thème du blog aussi, très sympa cette nouvelel charte graphique 🙂 ).

    PS : je me suis permise de partager cet article sur mon Facebook, j’espère que ça ne te dérange pas.

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    1. Je t’en prie, partage ! 😉 L’info est du côté des militants anti-captivité, alors plus elle circule, mieux c’est !
      (Pour l’habillage du blog, oui, j’y travaille petit à petit, en fait à la base je ne comptait faire qu’un article, donc j’avais accordé peu d’importance à l’habillage, mais de fil en aiguille… les sujets ne manquent pas sur le seul thème de la « communication » des parcs aquatiques ! donc petit à petit, j’embellis le blog ;))

      Aimé par 1 personne

      1. bonjour, je ne vois pas comment contacter la personne qui s’occupe du blog alors je me permets de laisser un commentaire. la photo de Freya et Valentin est la mienne et j’aimerais qu’elle soit retirée . en effet elle a été prise sans aucune demande et sans aucune autorisation.
        en vous remerciant
        cordialement, bonne soirée.

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      2. Bonjour, photo retirée des que vu votre commentaire. Je vous prie de bien vouloir m’excuser, je pensais qu’avec votre logo dessus et que publiée sur Flickr la photo était utilisable. Pourrais-je à l’avenir utiliser certaines de vos photos après autorisation bien sûr ?

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      3. bonjour,
        je vous remercie sincèrement de l’avoir enlevé .
        En revanche je suis désolée mais je suis neutre sur le sujet de la captivité. Ainsi je ne souhaite pas que mes photos soient utilisées pour dénoncer celle ci.
        En vous remerciant
        cordialement, bonne journée .

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  2. je découvre votre blog avec beaucoup d’émotion je ne savais pas qu il y’a avait autant d citation différente j’en reviens surtout sur l’historie de keiko (Willy) car ce que je viens de lire ma profondément toucher je vous ne remercie Arnaud Hupé 24 ans Belgium

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  3. Je ne comprends pas pourquoi certaines personnes ne partagent pas leurs photos.Ca me choque vraiment.Moi Je partage tout et je suis heureuse lorsqu’elles circulent.Tout ce qui peut aider les animaux me semble fondamental.De plus il est impossible d’être neutre en ce qui concerne la captivite.Moi Je suis 100% contre et Je me bats farouchement pour que les animaux retrouvent la liberte qu’on n’aurait jamais du leur enlever.
    Je vous felicite pour cet article fantastique.Je le partagerai encore et encore.Merci:)

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    1. Merci à toi. 😉

      Concernant les photos, elles appartiennent effectivement à leur auteur, qui ne souhaite pas que je les utilise. C’est son droit. Le reste la regarde.

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